Un show room qui s’agrandit

Deux poêles proposés par BATIECOTHERM

Fort du succès de nos installations, après le solaire thermique et photovoltaïque, notre showroom s’étoffe de deux nouveaux poêles à granulés performant et ultra design. N’hésitez pas à venir les voir et toucher dans nos locaux au Pipa de Saint Vulbas.
Pour prendre rendez vous avec un conseiller merci d’appeler au 04 74 37 38 58 ou de prendre contact par l’intermédiaire de la fiche contact.

 

A très bientôt.

Salon Interclima+Elec

En tant qu’experts du renouvelables, nous serons présent au salon Interclima+Elec (en tant que visiteurs) du 7 au 10 Novembre à Paris. Notre objectif est de rencontrer les fabricants et les distributeurs du secteur afin de découvrir les dernières innovations en termes d’économies d’énergies et matériels de production d’énergie thermiques et électriques à partir de sources renouvelables.

SOLARWORLD renforce sa compétitivité dans le photovoltaïque

SolarWorld

SOLARWORLD, fabricant Allemand de modules photovoltaïque que Batiecotherm propose à ses clients pour ses installations solaire photovoltaïque va réorganiser son activité afin que le groupe puisse s’imposer dans un secteur en rapide évolution. Pour cela, SolarWorld poursuit sa stratégie de qualité avec l’introduction d’un ensemble de mesures. Elle va se concentrer pleinement sur la fabrication et la vente de produits hautement performants reposant sur la technologie de silicium monocristallin et sur la technologie PERC (Passivated Emitter Rear Cell, cellule à émetteur arrière passif). La production de wafers, de cellules et de modules polycristallins sera arrêtée en cours d’année, en raison des rendements inférieurs générés par leur technologie.

SolarWorld Innovations, la société de recherche et développement interne au groupe, se concentrera sur des procédés augmentant la puissance et pouvant être combinés à la technologie PERC. Conséquemment au développement de la méthode PERC, SolarWorld propose dès à présent les modules Bisun qui transforment la lumière du soleil en électricité à la fois sur les faces avant et sur les faces arrière. « En acquérant des produits SolarWorld, affirme Frank Asbeck, président du directoire de la société SolarWorld AG, on doit recevoir de manière systématique de la haute performance. Nous resterons compétitifs en nous concentrant exclusivement sur une technologie solaire innovante avec la meilleure qualité, durabilité et puissance. »

BATIECOTHERM s’agrandit et déménage dans la Plaine de l’Ain

Fort de son développement notre société va déménager fin Janvier ses locaux dans un bâtiment plus grand.

En effet, pour permettre d’accompagner l’accroissement de son activité, BATIECOTHERM va s’installer dans un bâtiment situé dans la zone industrielle de la Plaine de l’Ain.

Ce choix a été fait de part la situation géographique stratégique du parc industriel en plein centre de notre zone d’intervention.

Les locaux récents et spacieux vont nous permettre d’améliorer l’accueil de notre clientèle avec l’aménagement d’un show-room pour exposer l’ensemble du matériel proposé.

C’est avec grand plaisir que nous vous accueillerons bientôt dans nos nouveaux locaux situé au 270 allée des Lillas, Parc industriel de la Plaine de l’Ain, 01150 SAINT VULBAS.

Les voleurs de feu et la crise du photyovoltaïque

La réalisatrice Brigitte Chevet a réalisé un documentaire nommé « les voleurs de feu », qui décortique la dernière crise du solaire photovoltaïque depuis fin 2010 et la mise en place de 3 mois de moratoire par le gouvernement français de l’époque.

Partout dans le monde, l’énergie solaire se développe de manière spectaculaire… Sauf en France où la filière photovoltaïque a perdu la moitié de ses emplois depuis 2011.

Que s’est-il passé alors que dans les années 70, la recherche photovoltaïque française était l’une des plus performantes au monde ? Qui a peur du développement de l’énergie solaire en France ?

La réalisatrice Brigitte Chevet, mène l’enquête… Cliquer sur ce lien pour voir ce documentaire

Salon sur les ENR à Montpellier : ENERGAIA

Le Forum EnerGaïa est organisé  au Parc des Expositions de Montpellier les 14 et 15 décembre 2016. Une dixième édition qui se présente sous les meilleurs auspices avec d’ores et déjà +50% d’entreprises exposantes par rapport à l’an passé, soit 80 entreprises, et près de 4000 visiteurs professionnels, experts, élus et décideurs attendus.

Un programme complet de conférences- Mercredi 14 et jeudi 15 décembre

  • Conférence plénière d’ouverture – Mercredi 14 décembre à 9h30
  • Atelier participatif en processus « Café du monde » : Comment monter un projet éolien d’intérêt territorial ? – Mercredi 14 décembre de 11h à 12h30
  • Les 1ères Assises régionales de l’énergie – Mercredi 14 décembre de 14h à 17h
  • Conférence sur l’éolien offshore flottant : la naissance d’une filière – Jeudi 15 décembre de 9h à 13h
  • 1ères rencontres régionales des projets citoyens d’énergie renouvelable en Occitanie – Jeudi 15 décembre de 14h à 16h
  • Atelier construction bois et performances – Réhabiliter et agrandir des bâtiments : les solutions bois – Jeudi 15 décembre de 10h à 12h
  • Rencontres Flash’Energy – Mercredi 14 et jeudi 15 décembre
  • Le Forum EnerGaïa est avant tout un rendez-vous business pour les professionnels de la filière des EnR. La CCI LR organise ainsi des rencontres Flash’Energy, mini-conférences animées par des chefs d’entreprises de sociétés innovantes.
  • Explor’Camp photovoltaïque – Jeudi 15 décembre de 10h30 à 13h
    EnerGaïa propose un Explor’Camp sur les nouveaux modèles d’affaires du photovoltaïque pour le secteur professionnel. Cet ExplorCamp proposera une dizaine de tables d’exploration. À chaque table, un intervenant présentera un modèle d’affaires développé par son entreprise durant des sessions de 30 minutes, permettant ainsi aux conférenciers de construire leur parcours d’exploration.Soirée Grand Public – Projection-débat autour du film « Qu’est-ce qu’on attend? » de Marie-Monique Robin – Mercredi 14 décembre à 19h
    La transition énergétique représente-t-elle une contrainte ou un avenir enviable ? Depuis 2009, la petite ville alsacienne d’Ungersheim a entrepris sa transition, qui n’englobe pas seulement l’énergie mais tous les aspects de la vie quotidienne : alimentation, transport, travail, démocratie, monnaie locale, etc. La célèbre documentariste Marie-Monique Robin nous fait vivre toute une année avec les habitants de la commune d’Ungersheim et rend ainsi palpable les multiples bienfaits de la transition. Soirée en présence de la réalisatrice et du maire d’Ungersheim.

    Remise des Trophées EnerGaïa – Mercredi 14 décembre à 17h30
    Organisés à l’initiative de la Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée avec le concours de Transferts, Madeeli et Sud de France Développement, les Trophées EnerGaïa récompensent deux entreprises dans les catégories « Innovation » et « Export ».

« Business Dialogue » : Ségolène Royal convie les entreprises à définir les orientations pour appliquer la COP21

Trois jours après avoir reçu les ministres européens de l’Environnement, Ségolène Royal a réuni lundi 15 février les principaux chefs d’entreprises du « Business Dialogue » avec Gérard Mestrallet, Président-directeur général d’Engie. L’objectif est de définir un plan d’actions pour 2016 et concrétiser les engagements de la Conférence de Paris dans les secteurs stratégiques de la croissance verte.

Le succès de la COP21 a montré une véritable prise de conscience du monde économique : plus d’un tiers des 200 plus grandes entreprises se sont engagées à travers l’Agenda des Solutions. Les 70 initiatives annoncées à cette occasion représentent plusieurs centaines de milliards de dollars qui peuvent être réorientés vers les marchés de l’économie bas-carbone.

En cette année de présidence française de la COP21, Ségolène Royal souhaite amplifier cette dynamique en agissant dans 3 domaines prioritaires :

• Investissements pour les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique ;
• Accès à l’énergie ;
• Prix du carbone et financement de la lutte contre le dérèglement climatique.

En réunissant les chefs d’entreprises qui agissent concrètement dans leur stratégie de production et d’investissement, la ministre a rappelé les grandes orientations pour appliquer l’Accord de Paris :

• Participer à la promotion et la mise en œuvre des coalitions internationales de l’Agenda des Solutions ;
• Prendre des décisions structurelles comme la fixation d’un prix du carbone interne, le reporting climat de leurs actifs, et des engagements chiffrés de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre ;
• Encourager l’exemplarité des entreprises pour créer un effet d’entrainement.

Pour accompagner les acteurs économiques dans ce mouvement, la ministre a présenté trois propositions pour le premier semestre 2016. Chaque entreprise sera chargée d’élaborer d’une « contribution » pour le climat, à l’image de ce qui a été réalisé par les Etats avec les INDC. Cette initiative comprendra un objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre, un plan d’actions pour y parvenir, une stratégie R&D bas carbone et un dispositif de suivi et d’évaluation. Ces plans d’actions seront compilés dans un « registre public » consultable par tous les acteurs économiques. La ministre s’engage à communiquer régulièrement sur les actions proposées pour mesurer la progression de la mobilisation et partager les meilleurs pratiques.

Les grandes entreprises françaises accompagneront le gouvernement dans la présidence de la COP pendant un an à l’image d’Engie, qui a créé le collectif Terrawatt pour accompagner l’Alliance solaire, ou de Michelin, qui s’engage pour le développement du véhicule électrique. Ségolène Royal souhaite que « ces entreprises deviennent les ambassadrices des engagements de la COP21, à condition qu’elles soient elles-mêmes exemplaires dans les filières de la croissance verte ».

Transition énergétique: Le désaccord entre députés et sénateurs sur le nucléaire retarde la loi

Selon une dépêche de l’AFP, les députés et les sénateurs ont échoué mardi à se mettre d’accord sur le projet de loi sur la transition énergétique, sur lequel l’Assemblée nationale, après une ultime navette, aura le dernier mot, selon des sources concordantes.

Le Sénat, à majorité de droite, refuse de fixer une date-butoir à la réduction à 50% de la part du nucléaire dans la production d’électricité, alors que l’Assemblée, à majorité de gauche, approuve la date de 2025 proposée par le gouvernement.

La commission mixte-paritaire (sept députés-sept sénateurs) a pris acte de cette divergence. L’Assemblée va, au printemps, modifier le texte adopté début mars par le Sénat, qui va ensuite une dernière fois examiner le projet de loi, avant que l’Assemblée nationale ne tranche définitivement.

Si nous ne sommes pas d’accord sur les objectifs, on ne peut pas fixer de feuille de route. Mais sur les actions concrètes, nous respecterons le travail accompli par le Sénat, a déclaré à l’AFP le député socialiste François Brottes, président de la commission spéciale de l’Assemblée sur ce projet, et qui présidait la CMP.

Dans un communiqué commun, les groupes UMP de l’Assemblée et du Sénat ont regretté un échec de la CMP provoqué par la majorité socialiste. L’UMP dit non à une sortie prématurée du nucléaire, l’UMP dit non à un doublement de la facture d’électricité des Français pour rejoindre nos voisins allemands qui payent cher leur politique de sortie du nucléaire et enfin l’UMP dit non au doublement des émissions de CO2 et de gaz à effet de serre, provoqué selon elle par la réduction du nucléaire.

A l’inverse, les écologistes membres de la CMP, le député Dénis Baupin et le sénateur Ronan Dantec se sont réjoui que la mobilisation et le bon sens aient permis de préserver l’ambition de ce texte majeur du quinquennat, à la hauteur des engagements présidentiels.

De même, Greenpeace France a estimé que la confirmation par la majorité présidentielle de la réduction de la part du nucléaire est le signal politique qu’il faut désormais faire de la place aux renouvelables. Mais, a ajouté l’organisation le gouvernement doit passer à l’action, sans attendre que la loi de transition énergétique soit mise en oeuvre, ce qui prendra près d’un an. Pour cela, il faut sous 18 mois, raccorder 2,5 GW d’éolien terrestre, soit 1.000 éoliennes, et autant de solaire.

On a perdu beaucoup de temps au Sénat, qui a complètement détricoté le texte de l’Assemblée nationale. A la sortie du Sénat, le texte a remis en cause les engagements du Président de la République sur la réduction de la part du nucléaire dans la production électrique, le texte de loi a complètement transformé ce qui était prévu pour le développement des énergies éoliennes alors que c’est un atout majeur qu’il faut qu’on développe dans notre pays (…). J’aurais voulu que le Sénat soit sage, a déclaré Emmanuelle Cosse, secrétaire nationale d’EELV sur Public Sénat.

Bruxelles impose à la France la suppression des aides pour des modules européens

Le gouvernement a donc cédé à Bruxelles, qui estimait que la majoration de 5 et 10% pour des modules fabriqués en tout ou partie dans l’espace économique européen constituait une entrave à la libre concurrence. Depuis que la Commission européenne avait fait connaitre son point de vue on savait que les jours de cette majoration tarifaire étaient comptés.
Le projet d’arrêté (en partie reproduit ci-dessous) a été transmis au Conseil Supérieur de l’Energie qui devrait l’examiner lors de sa séance du 12 mars. L’Avis du CSE est un avis consultatif. Sa publication au Journal Officiel pourra alors intervenir.
Les projets complets qui auront été transmis à EDF OA, avant la publication de l’arrêté au JO bénéficieront de la majoration tarifaire.

L’autoconsommation en vedette au colloque du SER

Le thème de l’autoconsommation a dominé le colloque du SER qui s’est déroulé hier à la Défense en présence de quelques trois cents participants. Nous reviendrons plus en détail sur les différentes interventions dans les prochains jours, mais il est intéressant de dégager à chaud quelques idées-forces.

La première fut donc l’autoconsommation. Dans son discours d’ouverture, Delphine Batho, ministre de l’écologie et de l’énergie, n’hésita pas à demander aux professionnels « des propositions concrètes pour engager l’autoconsommation ». La CRE propose un tarif pour l’énergie consommée, l’excédent étant vendu au réseau au prix du marché.

Mais la palme est revenue à Bruno Léchevin (photo), président de l’Ademe, dont c’était une des premières interventions publiques. Il prononça un véritable plaidoyer pour l’autoconsommation : « C’est une bonne et belle idée capable de ré-enchanter les citoyens pour les énergies renouvelables. L’autoconsommation est une opération triplement gagnante. Pour le producteur, le gestionnaire de réseau et la collectivité en limitant la CSPE ». Avec à la clé une réflexion sur un bonus à l’autoconsommation ou un tarif spécifique. Bruno Léchevin a par ailleurs confirmé la vision de l’Ademe sur le photovoltaïque qui devrait porter la puissance installée à quelques 15 GW en 2020.

Si ce chiffre n’a pas été confirmé par la ministre, elle a tout de même annoncé une prochaine révision de PPI (qui pour l’instant fixe l’objectif à 5,4 GW en 2020). Delphine Batho a également annoncé une révision « technique » de l’appel d’offres pour les installations supérieures à 250 kW, ce qui devrait logiquement entrainer une annulation de la procédure en cours et la publication d’un nouveau cahier des charges. La remise des propositions serait donc décalée au mois de décembre, mais les services de l’Etat devraient choisir les lauréats dans des délais plus courts que précédemment. Enfin un nouvel appel d’offres sera lancé dès cet automne (il était prévu initialement en 2014).

Autre sujet de satisfaction la signature d’un accord entre EDF EN et Saint-Gobain, plus précisément entre leurs filiales respectives Nexis et Avansis dans le domaine des couches minces. La convention d’une courte durée de 6 mois devra permettre de vérifier la faisabilité de l’implémentation des techniques innovantes de Nexis dans l’usine allemande d’Avansis. Mais la technique n’est pas tout et pour assurer la pérennité de cette filière les industriels demandent qu’une tranche spécifique aux couches minces soit réservée dans le prochain appel d’offres.

Delphine Batho a également rencontré une délégation d’une trentaine de salariés de l’entreprise Bosch Solar, venus faire part à la ministre de leur incompréhension. L’usine de Vénissieux tourne en effet à plein régime, alors qu’une fermeture est programmée. Le député européen Yannick Jadot qui s’était joint à la délégation constate que les propositions de reprises émanent de petites entreprises, ce qui fragiliserait l’usine. Et les représentants syndicaux de Bosch d’avancer les noms de Photowatt, EdF ou Total comme candidats souhaités. Delphine Batho a alors répondu que ces entreprises étaient déjà confrontées à leurs propres surcapacités.

Hervé Latouche (Sunzil) fit remarquer que le seuil de 30% de l’électricité renouvelable avait été atteint dans les DOM. Dès lors les contraintes de déconnexion du réseau ne permettent plus de trouver un modèle économique viable. Il appelle à reconsidérer les DOM comme le laboratoire qu’il fut jadis, pour expérimenter les technologies qui seront déployées dans quelques années en métropole.

Le représentant de JMB énergie posa directement la question de l’augmentation continue des coûts de raccordement des installations PV. Un point de vue qui n’était pas partagé, bien entendu par le représentant d’ERDF…